Le 5 octobre 1990 reste une date majeure de l’histoire politique togolaise. Ce jour-là, des Togolaises et des Togolais ont exprimé leur volonté de changement, dans un contexte marqué par de fortes tensions politiques, sociales et économiques.

Mais au-delà de la date :

  • Qui étaient les acteurs de cette période ?
  • Qu’ont-ils vécu ?
  • Pourquoi ont-ils choisi de s’engager malgré la peur, les risques et la répression ?
  • Quelles avancées ont été obtenues ?
  • Quels espoirs sont restés inachevés ?

Le dimanche 4 octobre 2026, 36 ans après, des acteurs du 5 octobre 1990 prendront la parole pour raconter leur lutte et transmettre leur expérience aux nouvelles générations.

Une transmission d’autant plus importante que les ruptures, l’exil de certains militants et les années de répression n’ont pas toujours permis un véritable passage de témoin entre les générations.

Les mobilisations de juin 2025, portées notamment par des jeunes, ont remis au premier plan la question de l’alternance et montré que les enjeux liés aux libertés publiques, à la participation citoyenne, à la gouvernance et aux conditions de vie demeurent au cœur des préoccupations au Togo.

Aujourd’hui, il est nécessaire de créer, à l’échelle nationale, des espaces où les aînés racontent, où les jeunes questionnent et où chacun peut tirer ses propres enseignements de l’histoire.

C’est dans cet esprit que s’inscrit la rencontre « Devoir de mémoire, devoir d’engagement », qui se tiendra le dimanche 4 octobre 2026, à 14 heures, au siège de la CDPA.

Venez écouter ceux qui ont vécu 1990.

Venez comprendre leurs combats, leurs espoirs et leurs désillusions.

Venez poser vos questions.

Venez transmettre cette mémoire.

Une génération a vécu cette histoire.

Une autre doit pouvoir l’entendre.

Que vous ayez vécu les événements de 1990 ou que vous soyez né vingt ou trente ans plus tard, votre présence compte pour faire vivre cette mémoire et permettre un véritable dialogue entre les générations.

Rendez-vous à la date et au lieu indiqués sur l’affiche.

Venez écouter ceux qui étaient là.

Venez poser vos questions.

Venez comprendre ce qui s’est joué en 1990 et ce que cette histoire peut encore nous apprendre aujourd’hui.

Une histoire qui ne se transmet pas finit par s’effacer. Un peuple qui connaît son histoire dispose, en revanche, de davantage d’outils pour comprendre son présent et réfléchir librement à son avenir.